Et voilà, 5 semaines après mon premier trail à la Sainte-Baume, je m’aligne sur le trail de Signes (enfin la petite distance) : 24km pour 1600m D+.
J’avoue une courte nuit car la veille au soir, le RCT (club de rugby local) jouait un quart de finale de Challenge Européen face à des Gallois et la victoire toulonnaise a rallongé la fête ! En clair, au lit à 1h du mat (oui oui ce n’est pas très sérieux mais bon, faut profiter des instants présents !).
Le réveil de dimanche, normal. Avec François nous nous sommes préparés, ainsi que nos camel-backs et autres réserves. Après 45min de voiture, nous sommes arrivés sur le site de Signes. La météo était moyenne : plutôt gris avec un petit vent bien frais.
Récupération des dossards et go pour les derniers préparatifs.
Petit échauffement mais pas trop pour moi car la distance étant suffisamment longue à mon niveau je m’échauffe en « cours de route » !
10h départ de la course. Tout se passe pour le mieux. Ca grimpe ça grimpe… les cuisses accusent le coup… comme d’hab je marche en côte !!! Arrivée au plus haut point, me voici motivée à partir de plus belle. Je reprend en course et sent que ma cheville gauche ne tient pas bien ? Je me dis bon allez, prends quelques secondes pour refaire tes lacets et ça ira mieux. Là je m’arrête et de quoi je me rends compte ? Mon lacet s’était cassé !!! La poisse ! Alors je ne sais pas si vous avez déjà fait attention à des chaussures de trail Salomon mais ce ne sont pas des lacets avec lesquels vous faites de nœuds, non c’est un système de tirage pour serrer. Enfin bref une fois que ça lâche ben… ça lâche ! Je me retrouvai donc au sommet de la montagne avec une chaussure bien et une qui servait à rien. Si le parcours n’était pas aussi caillouteux je me serai retrouvée pieds nus comme au pays !
Là, 2 solutions : soit l’abandon car c’est assez dangereux de courir dans la montagne avec une cheville qui n’est pas tenue soit poursuivre tant bien que mal en faisant gaffe à ne pas se blesser.
Ayant fait le plus dur, je me voyais mal abandonner… pas le style de la maison ! Je décidai donc de continuer en me disant que j’aurai des trucs à raconter ensuite car je trouvai cela plutôt insolite ! Il avait plu dans la semaine alors parfois le terrain était boueux, je vous passe les détails de la chaussure qui restait scotchée dans la boue et mon pied qui lui en sortait pour continuer la course !!! Et donc l’arrêt pour récupérer et remettre la chaussure devant d’autres concurrents qui en rigolaient !
Toute la suite de la course, j’avais le pied gauche crispé dans la chaussure pour tenter de ne pas la perdre mais je pense qu’anatomiquement ce n’était pas top…
J’ai ainsi pu profiter plus du paysage, quoiqu’il faisait gris !
Après 3h29m39s j’ai tout de même passée cette ligne d’arrivée. Contente de l’avoir fait !
J’avoue une courte nuit car la veille au soir, le RCT (club de rugby local) jouait un quart de finale de Challenge Européen face à des Gallois et la victoire toulonnaise a rallongé la fête ! En clair, au lit à 1h du mat (oui oui ce n’est pas très sérieux mais bon, faut profiter des instants présents !).
Le réveil de dimanche, normal. Avec François nous nous sommes préparés, ainsi que nos camel-backs et autres réserves. Après 45min de voiture, nous sommes arrivés sur le site de Signes. La météo était moyenne : plutôt gris avec un petit vent bien frais.
Récupération des dossards et go pour les derniers préparatifs.
Petit échauffement mais pas trop pour moi car la distance étant suffisamment longue à mon niveau je m’échauffe en « cours de route » !
10h départ de la course. Tout se passe pour le mieux. Ca grimpe ça grimpe… les cuisses accusent le coup… comme d’hab je marche en côte !!! Arrivée au plus haut point, me voici motivée à partir de plus belle. Je reprend en course et sent que ma cheville gauche ne tient pas bien ? Je me dis bon allez, prends quelques secondes pour refaire tes lacets et ça ira mieux. Là je m’arrête et de quoi je me rends compte ? Mon lacet s’était cassé !!! La poisse ! Alors je ne sais pas si vous avez déjà fait attention à des chaussures de trail Salomon mais ce ne sont pas des lacets avec lesquels vous faites de nœuds, non c’est un système de tirage pour serrer. Enfin bref une fois que ça lâche ben… ça lâche ! Je me retrouvai donc au sommet de la montagne avec une chaussure bien et une qui servait à rien. Si le parcours n’était pas aussi caillouteux je me serai retrouvée pieds nus comme au pays !
Là, 2 solutions : soit l’abandon car c’est assez dangereux de courir dans la montagne avec une cheville qui n’est pas tenue soit poursuivre tant bien que mal en faisant gaffe à ne pas se blesser.
Ayant fait le plus dur, je me voyais mal abandonner… pas le style de la maison ! Je décidai donc de continuer en me disant que j’aurai des trucs à raconter ensuite car je trouvai cela plutôt insolite ! Il avait plu dans la semaine alors parfois le terrain était boueux, je vous passe les détails de la chaussure qui restait scotchée dans la boue et mon pied qui lui en sortait pour continuer la course !!! Et donc l’arrêt pour récupérer et remettre la chaussure devant d’autres concurrents qui en rigolaient !
Toute la suite de la course, j’avais le pied gauche crispé dans la chaussure pour tenter de ne pas la perdre mais je pense qu’anatomiquement ce n’était pas top…
J’ai ainsi pu profiter plus du paysage, quoiqu’il faisait gris !
Après 3h29m39s j’ai tout de même passée cette ligne d’arrivée. Contente de l’avoir fait !

Première action une fois arrivée : l’enlèvement de chaussures !!! Au prix de la paire de shoes c’est quand même déconné comme ils disent ici!!!
François était arrivé depuis quelques temps déjà (2h22m22s). Nous sommes partis nous changer et avons été au repas de l’organisation: couscous royal!
Après cela nous avons été voir les résultats en cours (car tout le monde n’était pas encore arrivés !). Devant les panneaux, j’ai rencontré Jean-Judes Acadine. Un homme que je ne connaissais que de nom sur les résultats dans le journal « Les Nouvelles Calédoniennes » (lnc.nc) des raids et trails de Calédonie. Réunionnais d’origine, il était de passage sur le Caillou pour quelques temps et est actuellement en France pour son travail. Le monde est vraiment petit ! Le TCO était également de la partie autant sur le 24km que sur le 45km.
Bon petit souvenir pour ce premier trail de Signes.
Les jours qui ont suivi… comme toujours de sacrés courbatures ! Faudrait que je m’entraîne un peu, j’aurai moins mal à l’arrivée ! Mais j’avoue que ces derniers temps les études et le travail me prennent pas mal de temps. Je sature un peu à ce niveau là mais bon encore une bonne année et ça en sera fini (enfin j’espère). En attendant, vive les trails du dimanche pour me changer les idées !!! A quand le prochain ?
- Trail de la Sainte Baume : 22km 1100m D+ : 3h03m45s : 18ème SF
- Trail de Signes Salomon : 24km 1600m D+ : 3h29m39s : 11ème SF
- Trail de Signes Salomon : 24km 1600m D+ : 3h29m39s : 11ème SF

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