mardi 22 février 2011

"Foulée Croisienne 2011"

Dimanche matin 7h, avec Ben’ et Lionel, direction la Croix-Valmer pour participer au « Foulée Croisienne ». Le temps est couvert.
1h plus tard nous arrivons au lieu-dit. Le temps de garer la voiture, de se couvrir car la pluie était arrivée et c’est parti pour la récupération des dossards. On s’était garé un peu loin, on a ainsi pu découvrir rapidos la rue centrale du village, sympa même sous la pluie ! Sans oublier le marché et ses odeurs de poulet rôti de bon matin…
Une fois « numéroté », retour à la voiture. La pluie fine était toujours présente, nous enlevons des couches de vêtements, enfin surtout moi ! Eux étaient habillés plus chaudement !

Hop hop hop quelques minutes d’échauffement… Ca courait de tous les côtés… toutes sortes de personnes… toutes sortes d’équipements… Euh c’est bien 11,2 km 260m D+ qui est annoncé et pas 30km 2000m D+?
L’organisation avait prévu 2 ravitaillements, sur une telle distance, je pars sans mon porte-gourde.

9h30 départ. La pluie avait cessé.
Comme toujours, ça part à fond et comme toujours je n’arrive pas à partir à fond!
Je prends donc un petit rythme que je sais que je tiendrai plus ou moins longtemps.
Bonne petite portion sur route assez plate… (j’aime pas la route et j’aime pas le plat!). Ca va vite. Un peu pris dans le flot, j’accélère... Je n’avais plus froid du tout ! Ben’ et Lionel sont à côté. Et c’est parti, un peu de terre… un peu de boue… les chemins sont larges… les espaces entre les coureurs se créent. Et hop, ça commence à monter. Ca monte ça monte ça monte… Lionel prend de l’avance sur moi… j’en prends sur Ben’.

Sur l’affiche du parcours mis aux inscriptions, il était indiqué que le 1er ravito serait au sommet de la côte, sommet de la course d’ailleurs. Il me tardait car la soif se faisait sentir !
Le rythme est ralenti mais je tente de ne pas marcher… j’ai bien dit je tente ! Là, ravito : dans ma tête « Waouh c’est bon le plus dur est fait ! » mais en fait non ce n’était que la moitié de la côte. Ils avaient gentiment rajouté une pause sur la montée ! En tout cas ça m’arrangeait. Il y avait de l’eau, du sucre et… c’est tout ce que j’ai vu ! Soit j’ai été trop vite (ça sonne faux !) soit y’avait que ça… Ca continue donc de monter, je reste dans les pas d’un homme qui je sentais tenait car c’était une fille derrière !!!

38min après le départ j’arrive enfin au point culminant. Je fais une courte pause au 2ème ravitaillement en me disant « et dire que y’en a qui sont sûrement en train d’arriver !!! Y’a 2 mondes ! ». L’homme que je suivais ne s’est pas arrêté… je croie qu’il ne voulait pas perdre de temps et surtout ne pas se faire doubler par une fille ;-)
Hop je repars, ça descend, le chemin en terre est toujours large, pas technique mais avec la pluie tombée il fallait tout de même surveiller la glissade et ne pas trop regarder le paysage qui pourtant était très beau sur cette portion :-) Je retrouve mon « ami l’homme» !

En bas de la côté, le 3ème ravitaillement. Un verre d’eau à la bouche, l’autre sur la tête (il commençait sérieux à faire chaud) et on continue…
A partir de là ce ne sera plus que de la route.
Une côte… mes jambes commencent (déjà) à être lourde ! Je maintiens un petit rythme autant que possible. En haut, ça sent la descente finale. Soulagée je suis car l’air de rien jusqu’à présent j’ai donné ! J’accélère (ou je me laisse aller dans la descente je ne sais pas trop !), la descente est longue et chaque pas sur cette route ne m’inspire pas des masses (j’étais focalisée sur mon genou ! Peur de me re-blesser… non à peine !). Je largue enfin mon « ami l’homme » que je ne reverrai plus !!!! et j’en double même quelques autres !

En bas de la côte, malheur. Du plat ! D’après ma montre encore pour 1 borne 5. Ca parait peu mais put… ça aura été le plus long pour moi (pourquoi j’ai pas fait de l’athlé dans ma jeunesse pour aller plus vite sur du plat ?!!). C’est dur, j’ai du mal à avancer. Je me fait doubler (Grrrrr). Je me dis « allez t’es arrivée encore un effort », j’avais Lionel en ligne de mire et j’espérais pouvoir le rattraper sur la fin, mais non les jambes n’ont pas voulu ! Feignantes !!!

J’arrive 1min55s derrière lui avec un chrono à 1h01m20s. On se raconte notre course devant le ravito d’arrivée et voilà notre Ben’ qui arrivera peu de minutes après, cramé autant que moi !

On va se changer, car de suite dès quand on ne court pas il fait moins chaud et retournons au gymnase pour la collation et le cadeau (2 petits pains au chocolat, un sac avec le logo et texte « Foulée Croisienne » et un torchon « Provence » !). L’ambiance est bon enfant. Les étirements en tout genre sont visibles !

Petit souci informatique retardant les résultats et la remise des récompenses.
1er homme : un jeune de 24 ans en 40min50sec
1ère femme : la fameuse Lisel Dissler en 45min 26sec.
De mon côté, je finis au scratch général 105ème, au scratch SEF 4ème. Du coup… merci Lisel ! Une petite médaille estampillée Foulée Croisienne et… une calculatrice datant de l’époque de ma grand-mère, waouh truc de fou !!! ;-)

A suivi, un déjeuner à la pizzeria du côté de Cavalaire avec mes compères du jour, en bord de mer, jolie vue :-D et un retour à la casa pour une bonne sieste bien méritée!
Anecdote du jour : Benoît de son prénom a comme nom de famille Marie. Ce qui lui a valu d’être classé 141ème au scratch général et… 7ème dans la catégorie SEF !!!
Fou rire :-D

Post-course :

1) Des courbatures essentiellement aux ischios, aux mollets et bizarrement aux abdos !


2) Ma montre affiche :
Distance totale : 11,16km
Temps total: 1h01m20s
Vitesse moyenne: 10,8 km/h
Vitesse max: 15,6 km/h
D+ : 450m (??? c’est pas ce qui était annoncé du tout !)
D- : 447m
FC moyenne : 177 bpm
FC max: 191 bpm

samedi 19 février 2011

Snow Trail Salomon 2011

Toute nouvelle au TCO, voilà que je décide de partir avec eux en week-end dans la vallée de l’Ubaye pour un trail blanc ! Et je ne regrette pas ! Qu’est ce qu’un trail blanc ? Un trail dans la neige… comme si c’était pas déjà assez compliqué mais bon, c’est pas au pays que je ferai ça donc je m’embarque dans la petite aventure!

Un départ le samedi matin en co-voiturage, un picnic dans un bled perdu au soleil tranquillou, un RCT vs Brive dans un pub à Barcelonnette, un repérage du point de départ de la course, une non possibilité de récupérer les dossards, une quête du gîte pris à Fouillouze, une balade des alentours au coucher du soleil (magnifique), un bon repas tous ensemble (11, belle tablée), de bons délires et fous rires, une nuit sympathique (non non personne n’a ronflé trop fort dans ce dortoir de 10 personnes !), un petit déj et une préparation pour la course cool et nous y voilà :

Dimanche 13 février 2011.


Alors que tous les autres schtroumpfs du TCO partaient pour faire le 22km, de mon côté, pour une première dans la neige et à une semaine de la Galinette je m’alignais sur le 9 bornes (oui ok petite joueuse mais qui veut aller loin ménage sa monture…). Au moment de récupérer les dossards et de se préparer, il faisait froid mais le soleil qui pointait petit à petit le bout de son nez me laissait un bel espoir. Particularité du jour : inscription gratuite pour les dames, veille de saint-valentin oblige :-) Merci l’organisation pour cette attention !

10h30 : départ commun des 2 courses.


J’ai rapidement eu moins froid et je peux même dire que j’ai eu chaud ! Comme toujours, différentes vitesses… Je prends un bon petit rythme pour mon niveau et je fais surtout attention à là où je pose les pieds pour éviter toute gamelle stupide ! La météo est superbe, la neige aveuglante, trop beau, trop bien.


Je voie les membres du TCO s’éloignaient devant moi, je garde mon rythme ! Toutes façons je ne pouvais pas accélérer j’étais déjà à fond !!! Comme j’étais sur le parcours des « novices » la neige n’était pas trop capricieuse, je faisais cependant toujours attention et me suis tout de même enfoncée quelques fois (comment ça je suis trop lourde ?!!!).



A hauteur du 1er ravitaillement, les 2 parcours se distinguaient. Alors que le mien rentrait au bercail, je voyais l’autre se dirigeait tout droit sur une « jolie montée »… Contente d’avoir opté pour le petit parcours ? J’étais donc (déjà) sur le retour. Je continue de garder mon rythme et profite entièrement de ce paysage blanc splendide. Un peu trop peut être… au moment où je me suis dit « Oula, tu devrais ralentir tu vas glisser », à peine l’ai-je pensé que je dévalais déjà sur les fesses pour quelques mètres... Hummmm c’est dur la neige ! Rien de grave, on se relève et on continue comme si de rien n’était ! Le monde commençait à être sur les abords du chemin, ça sentait la fin.


J’avais une mamy en ligne de mire… Je me suis dit que je la rattraperai mais à aucun moment je n’ai pu le faire ! Est-ce que je n’ai pas pu accélérer, est-ce qu’elle a accéléré en même temps, est-ce que c’est moi qui ai ralenti ? Aucune idée mais en tout cas elle a passé la ligne d’arrivée avant moi… et j’ai vu après qu’elle était V3 ! Mes respects ! J’ai abandonné l’idée que je ne me ferai plus doubler par du « très vieux » (svnr de la V4 arrivée largement avant moi à la Foulée des gazelles !), je l’ai remplacée par « Quand j’aurai leur âge, moi aussi ptet que je doublerai des minettes !!! » C’est plus positif ! En espérant juste qu’à leur âge j’aurai autant la forme et que je pourrai encore enfiler des baskets :-)


Je suis donc arrivée au bout de 51min et 11sec. Etonnée et satisfaite de moi-même car je pensais mettre plus ! Une rose était offerte à chaque participante, sympa ! J’ai profité du ravitaillement, suis allée me changer et ai attendu tous les TCO avec mon appareil photo pour immortaliser l’instant ! (oui d’accord, c’est mon côté asiatique qui ressort !) Apparemment pour eux, ce fut moins marrant… mais tous ont passé la ligne d’arrivée sans grosse blessure et c’est bien là l’essentiel. Bravo à tous.


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Post-course :

1) Pour une fois pas trop de courbatures ! Oui bon 9 bornes j’avoue y’a pas de quoi s’en vanter !



2) Ma montre affiche :
Distance : 8,56 km (c’est donc pour ça que je pensais être allé plus vite qu’à mon habitude !) Temps : 51min 11sec
Vitesse moyenne : 9,7 km/h
Vitesse max : 15,4 km/h
FC moyenne : 187 bpm
FC max : 191 bpm
Dénivellé + : 286 m
Dénivellé - : 289 m


3) Classement Scratch : 45/142 Classement SF : 7/24


En gros, c’était donc un superbe week-end en compagnie d’une belle bande de joyeux lurons et accompagné de paysage splendides.

!!! Y’a du bon à bouger et découvrir !!! (Quelle thèse ?!)

vendredi 18 février 2011

Trail de la Galinette 2011

Dimanche 06 février 2011.
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Avec Ben’ nous nous dirigeons de bon matin en direction de Cadolive, petit village des Bouches-du-Rhône. Il fait assez « frais » à mon goût… Après avoir fait le village en long en large et en travers, nous trouvons où récupérer nos dossards ! Nous retournons à la voiture (nous étions à perpet’!), nous nous changeons et allons nous échauffer (plus ou moins… surtout moins que plus !).
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Depuis mes déboires au Trail de Porquerolles et la « stupidité » (mais on ne s’en rend compte qu’après !) de participer au petit Trail de Jouques malgré la blessure au genou en octobre 2010, je n’ai participé à aucune course. Entre temps, des séances de kiné/ostéo, des semelles, du repos, du repos et… du repos.
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J’ai profité de mes vacances au pays pour reprendre le sport. Pourtant, je n’ai commencé à re-« courir » qu’en France ! Je pense que j’avais plus peur psychologiquement de sentir une gêne au genou en course que physiquement. Ca m’avait tellement démoralisé cette blessure que j’avais peur de me rendre compte que j’étais encore blessée et que je devais donc encore m’arrêter (berk !). Résultat j’ai fait du vélo et j’avoue, pas qu’un peu ! (au diable la thèse, faut profiter du présent!)
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Au retour au « frais », j’ai donc repris la course. Par ce temps hivernal dont je ne m’habitue toujours pas (et surtout de retour d’un été chaud chaud chaud à tous les niveaux ! Merci la famille, merci les potos, merci Mon Caillou), je me suis motivée à y aller avec le Trail Club d’Ollioules. C’est toujours plus marrant à plusieurs ! (Enfin… dès que possible je ferai un court récit de ma 1ère sortie longue avec eux !!!)
Par chance, pas de douleur au genou ! De suite, le moral va mieux !
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Nous nous retrouvons donc, avec Ben’, sur le départ du petit parcours du Trail de la Galinette nommé La brèche du Mont Julien. Annoncé 18 km 850m D+.
La météo est superbe, il y a pas mal de monde.
Objectif : finir la course sans trop de bobos et surtout pas de douleurs au genou ! Je le priais au fond de moi…
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8H45. Départ commun aux 2 courses.
Comme toujours il y a 2 mondes : les forts et les moins forts ! Nous restons en retrait le temps que la foule s’étire ! 10min à peine plus tard : BOUCHONS !!!
C’est ça de ne pas partir devant à fond… (faut avouer qu’il faut pouvoir le faire, ce qui n’est pas mon cas !). 600 personnes arrivant sur un chemin où ça ne passe pas à 2, forcément… Nous étions donc à la queuleuleu à 2 à l’heure voire à l’arrêt le temps de la première côte et aussi un peu de la première descente !
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Certaines personnes râlent… je ne comprends pas trop ? Pas la peine de s’exciter c’est pareil pour tout le monde ! D’autant que si elles voulaient faire un temps, elles avaient juste à aller plus vite au départ ! Enfin bon.
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Dans ces bouchons j’en ai perdu Ben’ ! Peut-être était-il en train de sauver une jeune fille en détresse ;-) je ne sais pas, je continue donc ma course ! Je n’avais plus froid !
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Pour une reprise je la sens passer ! Les cuisses… mamamia mais qu’est ce que je fais là ? Connaissant un peu le coin, car c’est par là que je faisais un peu de VTT à une époque, je me disais, mais Cadolive c’est pas du tout cette direction, quand est ce qu’ils nous font nous retourner vers le village !
Heureusement les paysages étaient magnifiques ! Ca ne se passait donc pas si mal...
Et y’avait quelques temps de pose (non désagréables !) sur le parcours lorsque vous tombiez derrière des « brouettes » d’enfants !!! Je m’explique. L’organisation de la course reversait l’argent de l’inscription à 2 associations dont une pour des enfants leucémiques. Et pendant l’épreuve, ils ont emmené des enfants sur le parcours ! Dur à expliquer je vous mets quelques photos. En tout cas, chapeau aux gens les ayant poussés car le trajet n’était réellement pas toujours accessible pour cette locomotion !
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Pour la première fois vers la fin de la course (enfin la fin…) j’ai ressenti des douleurs aux adducteurs. Douleurs qui me faisaient moins mal en courant au ralenti qu’en marchant ! Ce qui vous donne l’air assez bête quand vous vous faites doubler par des gens qui marchent mais bon, le ridicule ne tue pas!!!
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Je voie à ma montre que la distance est bientôt bouclée, je tente de garder mon petit rythme et continue de profiter de ces beaux paysages par ce temps excellent :-)
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2h37 après le coup d’envoi, je passe la ligne d’arrivée !
J’ai mal partout mais je suis contente !
Le + : pas de douleur spécifique au genou et ça, c’est bon !!!
Le - : pas de fan à l’arrivée !!! Ben alors Mon Mien, qu’est ce que tu crois je vais « vite » maintenant! Faut venir plus tôt ! ;-)
Je profite peu du ravitaillement d’arrivée. J’avais plus envie de… j’avais pas très faim quoi ! J’attends Ben’… Il ne tardera pas trop, cassé autant que moi !
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Avec François arrivé donc entre temps, nous allons prendre un rafraichissement au bar du village puis irons profiter du repas d’après course. Ce jour là : paëlla !

Post-course :
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1) Des courbatures jusqu’au mercredi… fesses, cuisses, mollets… à haïr les escaliers ; mais en fille je dirai que… « ça se raffermit » !
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2) Ma montre affiche :
Distance : 18,23 km
Temps : 2h37
Vitesse moyenne : 6,9 km/h
Vitesse max : 15,1 km/h
FC moyenne : 171 bpm
FC max : 190 bpm
Dénivellé + : 1112 m (c’est pas ce qui était prévu ça !)
Dénivellé - : 1149 m
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3) Classement Scratch : 252/395
Classement SF : 7/33